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Considérations à propos de partenaires et HPV
Beaucoup de femmes demandent si leurs partenaires peuvent toujours les réinfecter après qu’elles se sont débarrassées de la dysplasie cervicale ou des verrues génitales, et si leurs partenaires doivent se faire traiter.
Pour une femme ayant subi une chirurgie ou un autre traitement ou n’ayant subi aucun traitement du tout, dans tous ces cas il n’y a que deux options: soit elle développe une immunité soit elle n’en développe pas. Si elle développe l’immunité, alors, elle ne peut plus contracter le même type de HPV à partir de son partenaire et elle n’est plus contagieuse de ce type du HPV. Elle en est guérie. Cependant, si elle ne développe pas une immunité, elle demeure porteuse du HPV. D’une manière ou d’une autre, l’état de son partenaire ne produira aucun effet sur elle à moins qu’il ne contracte un autre type de HPV et ne le lui transmette.
Les rapports sexuels avec un homme ayant le même type de HPV n’aura pas d’influence négative sur l’efficacité de traitement. La femme ne peut pas être réinfectée en ayant le sexe avec lui. Pensez aux virus HPV tout à fait comme aux virus communs du rhume par rapport à votre immunité. Si une femme est rétablie d’un rhume commun, elle a donc développé l’immunité contre un des 300 virus communs du rhume et elle ne sera plus infectée par le même virus du rhume.
Si la partenaire d’un homme souffre de la dysplasie cervicale ou des verrues génitales il est fort probable que l’homme est porteur du HPV. Par ailleurs, il peut être immunisé contre le type spécifique de HPV de sa partenaire. Néanmoins, il est possible d’établir qu’il est porteur du HPV seulement s’il a (1) des verrues génitales visibles, ou (2) le test positif Hybrid Capture® HPV DNA Digène des prélèvements urétraux effectué par un urologiste. Pourtant, même si les verrues ne sont pas évidentes et le test Digène est négatif, ceci ne montre pas qu’il N’EST PAS porteur du HPV ; tout simplement, ceci indique qu’il ne doit pas être porteur. Comme dans la plupart des cas en médecine, il est plus facile de prouver la présence de l’infection que son absence.
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